logo
bloc_info_defile
 Pièce de Théâtre 
policière "Malaise"

 fin septembre 2008
au Théâtre de  
  LAPTE  (43200)

  par Th. du Doigt  
   dans  l'Oeil


Detail par jour 
festival 2008

 

 Télécharger
demande info festival

bloc_date

PrinterFriendly
Version optimisée pour imprimer
Menu
Fin juillet - début août le rendez-vous annuel du festival des 7 lunes "lectures en scène". Un détail jour par jour vous indique les temps forts de la dernière programmation. Merci pour votre intérêt.
 
En 2007 : deux grandes artistes             toutes deux invités d'honneur du festival      
 l'année du 10 ème festival
 
Anne-Marie Philipe 

comédienne
fille de Gérard Philipe
Anne-marie Philipe
"Le temps d'un soupir"
d'Anne Philipe
"Découvrir le visage de Gérard Philipe révélé par la lumière douloureuse de ce "Temps d'un soupir" qui nous parle, au delà de la mort de l'acteur, de tous nos morts. Il y là quelque chose de l'ordre de la transmission".
 

"Plutôt un hommage, une envie de partage, l'espoir de transformer la douleur en un plaisir de souvenirs magnifiés par l'éternité et l'instantanéité. (...) 
Le spectateur s'en est allé, muet, noué,sublimé"

 
Marianne Epin

"nommée meilleure comédienne" aux Molières 2005, ex-pensionnaire de la Comédie Française
Marianne Epin
Spectacle théâtral
"Hanna k" de Renaud Meyer
"Un hymne à l'espoir et à la vie!
Marianne Epin, nous embarque dans le monde de Hannah K., qui traverse le fond de l'enfer de la seconde guerre mondiale dans le ghetto de Varsovie".

Un récit bouleversant qu'on n'oublie pas.
 


Quelques articles de presse sur  
Anne-Marie Philipe (fille de Gérard Philipe)
 et Marianne Epin (nommée meilleure comédienne aux Molières 2005)

 
le samedi 28 juillet 2007 : lecture "Le Temps d'un soupir" par Anne-Marie Philipe
 son père Gérard Philipe





Anne-Marie enfant avec son père
 presse 2006
"La maison dort encore quand je me glisse dans le jardin. C'est la plus belle heure, celle que j'appelle l'heure chinoise. La rivière scintille sous le léger brouillard, les pelouses portent la rosée de la nuit, les jets d'eau tournent dans le potager et la roseraie."

Anne Philipe "Le temps d'un soupir" (1963)
"Un jour, j'ai ouvert Le Temps d'un Soupir. Des phrases de ma mère, une histoire d'amour, de maladie, de mort.  La mort de mon père. Deux enfants qui restent. Dont une petite fille de quatre ans. Jamais je ne m'étais douté que j'étais cette petite fille. Mais ce jour-là, lisant le livre à haute voix, les mots dans ma bouche, les sons dans mon corps m'ont parlé. Je me suis fondue dans cette enfant, elle était moi soudain et ce livre mien, et son histoire aussi. J'étais spectatrice et je suis devenu actrice des pages imprimées. Ces mots magnifiques qui me racontent leur rencontre, leur bonheur, leur lutte épaule contre épaule, la construction d'un homme, d'un artiste, puis le fracas de l'irruption de la maladie, les vingt jours qui restent, le choix qu'elle fait du mensonge, la mort inéluctable, la solitude de ma mère face à l'hommage national et les enfants qui questionnent puis doucement, très doucement, son retour à la vie, seule. Ces mots, j'ai choisi de les dire devant témoin pour qu'ils sachent combien ils nous manquent."                                                      Anne-Marie Philipe
LE TEMPS D'UN SOUPIR. 
La presse

"Anne-Marie Philipe dit "Le Temps d'un soupir" d'Anne Philipe, sa mère. Elle est assise toute droite devant une table, les mains posées sur ses feuillets, immobile comme en un long plan fixe. Elle dit ce texte d'un ton calme, précis. Cela tient de la confidence intime, bouillonnante, mais domptée, et apaisée. Il y est question de son père, dont elle a tenu brièvement la main, jusqu'à l'âge de quatre ans, et de la douleur de sa mère, qui savait bien que pour que ses enfants grandissent un jour, il leur faudrait en passer par la grande ombre de Gérard Philipe."
 

Gérard Philipe

 

 Anne-Marie Philipe

 ...
 
le samedi 4 août 2007 : spectacle de théâtre  "Hannah K" par Marianne Epin
 Marianne Epin  

spectacle théâtre Hannah K

Marianne Epin

HANNAH K. de Renaud Meyer interprété par Marianne Epin

"Grâce à l'imaginaire, l'être humain peut supporter l'insupportable et garder l'espoir.
A Varsovie, entre février 1941 et septembre 1942, enfermée dans le ghetto, Hannah, comédienne renommée, trouve, grâce au théâtre, les ressources de sa survie en continuant à pratiquer son art et en résistant à sa manière aux nazis, en jouant devant eux des oeuvres dont les personnages sont juifs : Esther ou Le Marchand de Venise ...
Avec ses compagnons de théâtre, elle communique en même temps aux habitants du ghetto, venus assister à des représentations clandestines, la force d'endurer et la foi dans les valeurs humaines.
Elle relate dans trois petits carnets la vie quotidienne ainsi que les événements marquants du ghetto, son opposition à son père collaborateur, son amour et ses peurs pour son mari et son fils ..."
HANNAH K. 
A propos du spectacle 

Madame K., vieille dame polonaise au nom imprononçable, rescapée de la Shoah et réfugiée à Paris, habite une chambre de bonne dans le quartier du marais. Elle s'est liée d'amitié avec la jeune Hélène, sa turbulente voisine. Inlassablement , Madame K. raconte, comme pour exorciser le passé détestable. Elle évoque les moments de bonheur, avant le génocide. Comment, jeune comédienne en apprentissage, élève au Conservatoire de Varsovie, elle devient une actrice renomée et se déplace à travers l'Europe, dans les grandes capitales, avec les spectacles du théâtre Polski. Et comment, ensuite, elle est chargée, avec le metteur en scène Léon Schiller, de créer et d'animer, au sein du ghetto de Varsovie, un "conseil théâtral clandestin" destiné à conforter la résistance intellectuelle par l'organisation de soirées théâtrales, souvent interdites par les autorités allemandes. Après la mort de Madame K., la curiosité d'Hélène l'amène à découvrir, enfouie dans une cave de l'imeuble, une boîte rouillée qui contient, avec quelques objets de la liturgie rituelle, trois carnets relatant l'existence au jour le jour dans le ghetto de Varsovie, de février 1941 à septembre 1942.

d'après "LES DEUX MORTS D'HANNAH K." de Renaud Meyer adaptation Emile Herlic   

HANNAH K. 
La presse

Charlie Hebdo - Philippe Val -
"...Parmi les fantômes évoqués, celui de Louis Jouvet, étonnant et bouleversant. Marianne Épin a la grâce et c'est communicatif. "

Le Figaro - 
"Le texte de R. Meyer est très beau, très fort et fait sentir mieux que mille discours que le théâtre est une réponse à la barbarie."

Le Journal des spectacles - 
"...Ce chant est un hymne à l'espoir, à la vie. Un chant contre l'oubli."  

 ...


bloc_adresse_7lunes
 
Festival de lectures à haute voix 
Groupe Animations Loisirs - M.J.C.
43200
LAPTE
Tél: 0471593441
contact@7lunes.com
Haute-Loire / Midi de l'Auvergne
Mentions légales