Samedi 2 août 2008 : "Des mots à la bouche" lecture gourmande
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par le Théâtre du Doigt dans l'Oeil |
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Un régal pour ce florilège de textes savoureux servi par nos comédiens-lecteurs régionaux : Patricia Léger et Gérard Defour.
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Une dégustation de vins des "Caves Marcon" ainsi qu'un buffet composé des produits du terroir ont terminé agréablement cette soirée de lecture-spectacle du Théâtre du Doigt dans l'Oeil. |
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Alors raconte, dis-nous comment c'était, l'an dernier... |
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Spectacle théâtral
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HANNAH K. de Renaud Meyer interprété par Marianne Epin
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HANNAH K.
A propos du spectacle Madame K., vieille dame polonaise au nom imprononçable, rescapée de la Shoah et réfugiée à Paris, habite une chambre de bonne dans le quartier du marais. Elle s'est liée d'amitié avec la jeune Hélène, sa turbulente voisine. Inlassablement , Madame K. raconte, comme pour exorciser le passé détestable. Elle évoque les moments de bonheur, avant le génocide. Comment, jeune comédienne en apprentissage, élève au Conservatoire de Varsovie, elle devient une actrice renomée et se déplace à travers l'Europe, dans les grandes capitales, avec les spectacles du théâtre Polski. Et comment, ensuite, elle est chargée, avec le metteur en scène Léon Schiller, de créer et d'animer, au sein du ghetto de Varsovie, un "conseil théâtral clandestin" destiné à conforter la résistance intellectuelle par l'organisation de soirées théâtrales, souvent interdites par les autorités allemandes. Après la mort de Madame K., la curiosité d'Hélène l'amène à découvrir, enfouie dans une cave de l'imeuble, une boîte rouillée qui contient, avec quelques objets de la liturgie rituelle, trois carnets relatant l'existence au jour le jour dans le ghetto de Varsovie, de février 1941 à septembre 1942. d'après "LES DEUX MORTS D'HANNAH K." de Renaud Meyer adaptation Emile Herlic |
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HANNAH K.
La presse Charlie Hebdo - Philippe Val - "...Parmi les fantômes évoqués, celui de Louis Jouvet, étonnant et bouleversant. Marianne Épin a la grâce et c'est communicatif. " Le Figaro -
"Le texte de R. Meyer est très beau, très fort et fait sentir mieux que mille discours que le théâtre est une réponse à la barbarie." Le Journal des spectacles -
"...Ce chant est un hymne à l'espoir, à la vie. Un chant contre l'oubli." |
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Paris-Match -
"Bouleversante, frêle et forte à la fois, Marianne Épin porte le courage de tous, survivants ou non, sans pathos, avec une enfantine vitalité." Figaro - "Une pièce d'une profonde humanité magistralement interprétée. A voir d'urgence." |
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Donnée au festival d'Avignon, et puis plus de 80 fois, cette pièce de théâtre en solo fut jouée par Marianne Epin et elle continue.
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Marianne Epin et Gérard Defour |
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